Ce que vous allez lire
Les fourchettes réelles en 2026
| Solution | Prix | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| Fait soi-même sur un constructeur de site | 0 à 300 euros par an | Un site correct si vous y passez vingt heures. Textes et photos à votre charge. |
| Freelance | 1 000 à 2 500 euros | Un site propre. Le référencement et les textes dépendent beaucoup de la personne. |
| Agence classique | 2 500 à 6 000 euros | Design sur mesure, textes rédigés, référencement de base. Maintenance souvent en plus. |
| Abonnement tout compris | 80 à 150 euros par mois | Site, hébergement, modifications et mises à jour. Pas d'avance de trésorerie. |
Le même site, avec le même nombre de pages, peut donc coûter 300 euros ou 6 000 euros. La différence ne se voit presque pas sur l'écran. Elle se voit sur le nombre d'appels.
Ce qui fait vraiment monter la facture
Les textes. Écrire une page de métier qui parle à un particulier, sans jargon, avec les bons mots pour Google, prend des heures. C'est le poste le plus sous-estimé et celui qui change le plus les résultats.
Les photos. Des photos de banque d'images se repèrent tout de suite et cassent la confiance. De vraies photos de vos chantiers, même prises au téléphone, valent bien mieux. Si personne ne les prend, quelqu'un doit se déplacer, et ça se paye.
Le nombre de pages utiles. Une page par prestation et une page par ville importante, c'est ce qui vous fait sortir sur « couvreur » plus le nom de la commune. Chaque page demande des textes différents, pas un copier coller avec le nom de la ville changé.
Le référencement local. Structure des titres, données structurées, liaison avec la fiche établissement Google, vitesse d'affichage sur mobile. Invisible pour vous, déterminant pour Google.
Ce qui ne coûte presque rien mais qu'on vous facture cher : le nombre de couleurs, les animations, un carrousel d'images, une page « nos valeurs ».
Ce qui fait sonner le téléphone
Un visiteur décide en trente secondes s'il vous appelle ou s'il revient sur Google. Pendant ces trente secondes, il cherche trois choses.
Est-ce qu'il fait mon problème ? Le métier et la prestation doivent être écrits en grand, en haut, avec des mots simples. « Plombier chauffagiste à Béziers » vaut mieux que « L'excellence au service de votre confort ».
Est-ce qu'il vient chez moi ? La liste des communes, visible sans chercher. Un visiteur qui ne trouve pas sa ville part.
Est-ce que je peux lui faire confiance ? Des photos de chantiers réels, des avis Google, un numéro de SIRET, une assurance décennale mentionnée. Puis un numéro cliquable qui suit l'écran sur mobile.
Un test simple : ouvrez votre site sur un téléphone, en 4G, hors de chez vous. Si vous ne pouvez pas appeler en un geste depuis le premier écran, le site vous coûte des chantiers chaque semaine.
Les pièges des offres à bas prix
Le nom de domaine à leur nom. Le jour où vous partez, vous perdez l'adresse, les emails et tout le référencement. Exigez d'être propriétaire du domaine, c'est non négociable.
Le site qui s'éteint si vous arrêtez. C'est légitime dans une formule d'abonnement, à condition que ce soit dit clairement avant de signer, pas découvert un an plus tard.
Les textes générés en série. Trois cents artisans avec la même page « Notre savoir-faire à votre service ». Google reconnaît le gabarit et n'accorde aucune valeur à ces pages.
La maintenance facturée pour rien. Sur un site statique, la maintenance réelle est minime. Si on vous facture 90 euros par mois, demandez ce qui est fait précisément.
Comment choisir sans se tromper
Posez ces cinq questions avant de signer, quel que soit le prestataire.
- Qui est propriétaire du nom de domaine et des contenus ?
- Qui écrit les textes, et sur quelles recherches sont-ils construits ?
- Combien de pages par prestation et par ville ?
- Que se passe-t-il si je veux changer une photo dans six mois ?
- Qu'est-ce qui est prévu pour la fiche établissement Google ?
Si les réponses sont vagues sur les deux premières, passez votre chemin. Un beau site sans texte de qualité, c'est une brochure en ligne que personne ne trouve.
Chez Incimedia, le site est vendu comme un tout : textes rédigés, photos, référencement dans votre ville, hébergement et mises à jour compris, prix annoncé avant de commencer. Et quand il faut des chantiers tout de suite, on branche la publicité en ligne par dessus, parce qu'un site neuf met plusieurs mois à s'installer. Le détail de cette combinaison est expliqué dans notre article sur les leviers pour trouver des chantiers.
Questions fréquentes
Prix d'un site d'artisan : vos questions
Combien coûte un site internet pour un artisan ?
En 2026, comptez 0 euro pour un site fait soi-même, 1 000 à 2 500 euros pour un site de freelance, 2 500 à 6 000 euros pour une agence, ou un abonnement mensuel tout compris entre 80 et 150 euros. Le nombre de pages compte peu, ce qui coûte c'est le contenu, les photos et le référencement local.
Un site à 29 euros par mois, c'est une arnaque ?
Pas forcément, mais regardez trois points : qui est propriétaire du nom de domaine, ce qui se passe si vous arrêtez, et si quelqu'un écrit vraiment vos textes. Beaucoup d'offres bon marché livrent un gabarit avec du texte générique, ce qui ne fait sonner aucun téléphone.
Faut-il un blog sur un site d'artisan ?
Pas au départ. D'abord une page par métier et une page par ville importante. Le blog vient après, quand les pages principales sont en place.
Combien de temps pour être visible sur Google ?
Un site neuf met deux à six mois à s'installer sur des recherches locales. C'est pour ça que la fiche établissement Google et la publicité servent à couvrir le début.
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Vous voulez le même genre de résultats sur votre zone ?
Un appel de 30 minutes pour parler de votre métier, de votre secteur et du nombre de chantiers que vous voulez. Vous repartez avec un avis franc et un prix.